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Religion Ecologiste et Colonialisme Vert

mercredi 9 février 2022 par SHAHSHAHANI Volodia

Deux livres aux sources distinctes mais qui vont dans la même direction : la dénonciation de l’écologisme politique au service de la ploutocratie. L’objectif est connu : appauvrir encore les pauvres, ceux des métropoles occidentales qui ne parviennent plus à boucler les fins de mois (énergie, alimentation) comme ceux des ex-colonies, privés de tout (à commencer par l’accès à l’eau et à une électricité abordable). Et la méthode est identique : infiltrer puis diriger les institutions internationales, telles que l’ONU et ses sous-produits à thème : "climat", "préservation" …

Dans "Le Colonialisme Vert" on découvre l’ancienneté de l’ "écologisme" en tant qu’outil de domination du blanc occidental sur l’Africain noir. Mais c’est un Blanc (prénommé Guillaume) qui la dénonce dans un livre paru en 2020. Il retrace l’Histoire depuis le 19ème siècle jusqu’à nos jours, en particulier dans le massif du Simien (4500 m en Ethiopie), de l’éviction des populations d’agro-pasteurs au bénéfice d’abord des colons, puis des chasseurs (blancs) et des touristes (blancs) privilégiés par les "experts" en environnement des Nations Unies.

Guillaume Blanc dénonce le mythe de l’ "Eden Africain" entretenu par les puissances coloniales dans lequel un intrus se serait glissé : le paysan noir. Après la "décolonisation", ce sont les institutions internationales et les dictateurs locaux (installés par l’ancien occupant) qui ont pris le relais. On ne sera pas surpris de découvrir à la manœuvre des groupes ultra-subventionnés tels que le WWF qui lutte contre la sécurité routière en voulant interdire en Europe les véhicules à 4 roues motrices pour les remplacer par des engins beaucoup plus lourds et plus chers. C’est aussi cette institution qui avait réussi à "convaincre" une autre création onusienne, le GIEC, de propager l’infox selon laquelle les glaciers de l’Himalaya allaient disparaître en 2035. Le carboniste français Jouzel, alors membre de la direction du GIEC, n’avait pas hésité à endosser cette contre-vérité avant d’être contraint de la renier piteusement trois ans plus tard.

Dans "La Religion Ecologiste", Christian Gérondeau s’adresse à ceux qui souhaitent comprendre comment les activistes du "climat" ont réussi à prendre le pouvoir au sein des organisations onusiennes en évinçant les scientifiques qui mettaient en doute le RCA (réchauffement climatique anthropique) dont on peut citer parmi beaucoup d’autres, le responsable de la climatologie du MIT, Richard Lindzen.

Gérondeau fait un rappel utile de toutes les réfutations du RCA déjà recensées en langue française (par exemple les ouvrages de Rémy Prud’homme et François Gervais) mais son livre dévoile aussi les mécanismes de la manipulation depuis les années quatre-vingt. On voit à l’œuvre d’anciens activistes, souvent issus de l’ "extrême gauche soixante-huitarde", se reconvertissant dans l’écologisme politique, d’abord en opposition au nucléaire puis au diable en personne, le C02 anthropique. La religion de la terre plate autour de laquelle le soleil était censé tourner ne voulait tromper qu’environ 500 millions de personnes. La religion écologiste s’efforce d’en convertir 8 milliards, sans toutefois convaincre ceux qui en souffrent dans leur chair.

PS. Les adeptes de cette religion peuvent s’abstenir de la lecture de ces deux livres, la "foi" étant réfractaire au raisonnement et au doute.


Messages et Commentaires ...
  • 17 février 2022 VSH - Tourisme de luxe…

    …contre les Maasaï. Au moment où se déroule une rencontre UE-Afrique, pour stopper cette initiative post-coloniale, une pétition est en cours.


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